Les parts de marché de WordPress dans le monde

Publié le 16 juillet 2015 WordPress

On nous rabâche depuis quelques temps déjà que WordPress est le CMS le plus utilisé au monde, et que sa part de marché est importante dans l’ensemble du web mondial. Mais qu’en est-il vraiment et quelle est sa place réelle dans le monde, par pays, parmi les CMS ou encore dans le E-Commerce.

Les parts de marché de WordPress

Pour y répondre, rien de tel qu’une infographie réalisée par nos équipes chez SeoMix !

Nous avons essayé d’être le plus juste possible sur les données affichées et calculées. Cela vous permettra en un coup d’œil de voir les parts de marché de WordPress sur la planète en Juillet 2015 :

Parts de marché de WordPress dans le monde (Juillet 2015)

Les sources d’informations

Les données qui ont permis de créer cette infographie sont datées du 01/07/2015.

Elles sont tirées des sites suivants, qui essaient chacun d’indexer des données sur le web mondial avec leur propre index et système de crawl :

Il faut savoir qu’aucun de ces outils n’est fiable à 100%, mais la combinaison de leurs données démontre la place importante que tient WordPress dans le web mondial.

Les parts de marché de WordPress par Pays

Malheureusement, le site du W3C et de Wappalyzer ne donne pas cette information pour chaque pays. Les chiffres donnés dans l’infographie sont donc des ordres de grandeur calculés à partir des données de Datanyze, et en le pondérant avec le chiffre du W3C indiquant que 60% de sites n’utilisent pas de CMS.

Nous savons que le chiffre donné ainsi est moins fiable que les autres données de l’infographie puisque les chiffres sont croisés à partir de base de données différentes. Mais c’est actuellement le seul permettant de déterminer la part de marché de WordPress parmi tous les sites Internet (avec ou sans CMS) pour chaque pays ou région précise du monde..

En faisant ce croisement, on obtient donc les parts de marché suivantes de WP dans un certain nombre de territoires dans le monde :

  • États-Unis : 18,01%
  • Europe :
    • Allemagne : 19,80%
    • Pays-Bas : 24,6%
    • France : 24,4%
    • Espagne : 23,7%
    • Italie : 20,6%
    • Angleterre : 25,6%
  • Canada : 21,4%
  • Australie : 23%
  • Japon : 31,8%
  • Russie : 16,8%
  • Brésil : 24,3%
  • Inde : 25,3%

Le souci de ces chiffres

Comme il est impossible de connaître l’état réel du web réel à un instant T, tous les chiffres récupérés ou calculés ne seront que des ordres de grandeur. Il faudrait en effet pouvoir indexer en temps réel l’intégralité des sites Internet au monde, ce qui est techniquement presque infaisable. Pour cela, il faudrait un parc informatique gigantesque pour crawler le web, récupérer et traiter les données en temps réel et pouvoir calculer les statistiques qui y sont liées.

Même Google n’en est pas capable et doit faire des choix sur l’indexation qu’il réalise ou non de chaque page du web.

Ce que les parts de marché de WP nous apprennent

Malgré leurs défauts, ces chiffres sont assez parlants, et ils montrent l’ascension continue de ce CMS dans le paysage du Web mondial. Et le tout est de comprendre ce qu’implique une telle domination de WP.

La première chose, c’est que WordPress n’est plus fait uniquement pour les blogs. On peut transformer ce site en boutique en ligne, en WebTV, en réseau social ou encore en site de petites annonces. D’ailleurs, je vous le rappelais, WordPress tient très bien la charge sur du fort trafic. C’est d’ailleurs pour cette raison que de plus en plus de grandes marques commencent à l’utiliser et que la part de marché de WordPress est aussi forte.

Deuxième point important, ces chiffres démontrent la hausse du business et du marché de l’emploi lié au CMS WordPress. Plus les années passent, plus il est probable que les agences soient obligées de maîtriser un minimum ce CMS, tout comme les développeurs, intégrateurs et responsables marketing.

Et enfin, la part de marché grandissante de WordPress dans le Ecommerce, notamment grâce à l’extension WooCommerce, prouve la capacité de ce CMS à s’adapter aux besoins de chaque type de site sans aucun soucis.

En d’autres termes, l’avenir de WordPress semble radieux dans le monde, et son ascension ne semble pas subir de freins à l’heure actuelle.

Daniel Roch

Fondateur, conférencier, auteur, consultant et expert SEO WordPress

3 Commentaires

Charles Berthommé Le 16 juillet 2015 à 12h19

Je ne sais pas pourquoi certains ignorent encore WordPress. Bon alors il y a les vrais puristes qui vont dire qu’ils détestent WordPress et dans un certains sens c’est compréhensible, mais mis à part des préférences de DEV ou de CMS, il faut s’avoir s’adapter aux marchés.

Aujourd’hui chez moi en tout cas, presque tous les projets se font avec. Ne pas savoir s’en servir est clairement un handicap, parfois c’est même le client qui le demande !

Pour moi WordPress est un bon choi pour :

– Un back-office simple d’utilisation pour un utilisateur lambda, qui peut en plus être personnalisable par trop difficilement.
– Sa facilité d’entretien et de mise à jour
– ses possibilités quasi illimité avec les modules et les thèmes gratuits/payants en plus de la dév sur mesure, les ressources ne manque pas !

Par contre c’est comme tout, il faut savoir utiliser correctement l’outil et moi même je n’ai pas la prétention de le maîtriser parfaitement, on en découvre tous les jours.

Fred Le 20 juillet 2015 à 9h10

Félicitations Daniel, ton infographie est belle & intéressante ! En plus, j’ai vu que tu as déjà été repris par le JDN, c’est du bon linkbaiting ! ;)
Cela ne m’étonne pas du tout que WordPress oscille entre 20 et 25% de part de marché dans le monde, c’est un outil puissant, simple d’utilisation et avec une grande communauté pour le faire avancer. Mais, je suis assez surpris en revanche de la part importante des sites qui n’utilisent aucun CMS répertorié… en 2015 je trouve ca fou qu’une entreprise puisse préférer des développements spécifiques sur mesure quand plusieurs CMS peuvent tout à fait répondre à la plupart des besoins !

Robert Kirsch Le 27 janvier 2017 à 16h51

60 % sans CMS .. Explication :
La peur de changer (son fusil d’épaule) et les risques et efforts liés a changer les habitudes.
Il est toujours risqué de changer un cheval qui gagne pour un cheval qui devrait gagner encore plus souvent.
Le dicton populaire ne nous y incite pas !
Robert

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